Projet 5 Micolsylva FRANCE

3 personnalités parmi les 20 membres du comité scientifique : André Fortin - Université LAVAL - Québec Fernando Martinez - Peña Castille & Léon, coordinateur du projet Laurent Larrieu CRPF - INRA Toulouse

 

Des parcelles forestières ont été étudiées finement, équipées de stations météorologiques. Elles ont permis dans cette première année de réaliser sur le terrain des travaux collectif de réflexion sur le fonctionnement des écosystèmes et de mise au point de méthodes de diagnostics. Elles. serviront à partir de l’automne 2010 de support pour des action de formation. Les 18 parcelles constitueront un réseau de parcelles de références. Il sera intéressant, pour des publics en formation, de comparer le fonctionnement des écosystème dans plusieurs parcelles.

Mycosylva : un projet européen à diffusion mondiale.
Ce projet est compatible avec les stratégies européennes dans la préservation et l'amélioration de l'environnement, l'innovation, la croissance économique, la création d'emplois et la cohésion régionale. Du point de vue de la politique forestière pour atteindre les objectifs de la quatrième Conférence ministérielle sur la protection des forêts en Europe (Vienne 2003), promouvoir la viabilité économique de la gestion durable des forêts, trouver de nouvelles solutions pour assurer la rentabilité grâce à des produits complémentaires pour le bois, le renforcement des dimensions sociale et culturelle des forêts, la conservation et de valorisation de la diversité biologique des forêts.

Mycosylva : un partenariat particulièrement riche.
Le projet réunit huit partenaires « bénéficiaires » et 23 partenaires associés.
Les partenaires bénéficiaires sont les organismes qui reçoivent et gèrent les fonds européens. Parmi ces huit organismes, le « chef de file » espagnol, de Castille et Leon assure la coordination globale du projet et assure avecle lycée agricole et forestier Jean Monnet de Vic-en-Bigorre, la coordination scientifique et technique.
Les 23 partenaires associés comprennent tout d’abord de nombreux organismes scientifiques européens et non européens : Universités espagnoles et portugaises, INRA Bordeaux et Nancy, Conservatoire botanique pyrénéen, Compagnie d’Aménagement de Coteaux de Gascogne, CRPF , ONF, Institut de recherche Suisse, Université de Laval-Québec, Université d’Orégon-USA, Institut forestier marocain. Les partenaires associés comprennent également quelques associations de développement et des collectivités territoriales accueillant des sites forestiers étudiés dans le réseau.


partenariat entre Hautes-Pyrénées et Dordogne. séance de travail collectif avec les techniciens forestiers de Dordogne et les membres du Comité Régional Midi-Pyrénées

 

Les organismes scientifiques et techniques cités mettent à disposition un chercheur reconnu dans le domaine du projet , pour participer aux travaux du Comité Scientifique Transnational. Dans chaque région existe un relais régional, c’est à dire un Comité technique Régional. Chaque Comité Régional reprend à son compte et adapte les recommandations du Comité Scientifique aux cas concrets des massifs forestiers qui intéressent chaque région. Les relations sont assurées entre ces deux types de Comité par le fait que certaines personnes participent aux deux. C’est particulièrement le cas dans les Hautes-Pyrénées puisque le lycée agricole et forestier Jean Monnet de Vic-en-Bigorre, la Chambre d’Agriculture des Hautes-Pyrénées, le CRPF, la CACG, le Conservatoire Botanique participent aux travaux du Comité Scientifique Transnational.

Comme développement du projet, de nouveaux partenariats se tissent, à l’international comme en local. Sur notre territoire départemental, la pérennisation du projet reposera en particulier sur un partenariat fort entre notre lycée et la Chambre d'Agriculture des Hautes-Pyrénées. Une participation de quelques acteurs de mycosylva à un congrès Québecois a permi d’initier de nouveau liens avec les acteurs américains (Canada, Mexique, USA, Costa-Rica) intéressés à mettre en place chez eux ma mycosylviculture. La trame du projet Mycosylva sert ainsi par exemple de modèle à un projet fédéral canadien en cours d’élaboration. Localement, dans les Hautes-Pyrénées, le territoire de la Charte forestière du Pays de Tarbes et de la Haute-Bigorre propose un projet de site mycosylvicole de référence de 1000 ha en Hêtraie-Sapinière. Dans le Pays de Coteaux, un projet est à l’étude qui doit permettre de répondre à la foi aux objectifs régionaux d’une meilleure mobilisation du bois en forêt privée et aux objectifs de la mycosylviculture (bois + champignons + biodiversité + autres fonctions).